Monique Lebeau

1947 - 2021

Urgel Bourgie Côte-de-Liesse
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Martine Dufort

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Denis Pilon

Toutes nos sympathies.  Nous ne pourrons malheureusement être présents car nous sommes à l’exterieur mais y seront en pensée. Lyne et Denis Pilon

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Stéphane La Branche

Monique me connaissait depuis plus de 55 ans, mon âge, quand j’étais encore dans le ventre de ma mère. Monique m’a vu grandir, et moi, je l’ai vu vieillir, jusqu’à ce qu’elle aussi me voit vieillir, moi et qu’elle voit aussi un peu mon fils grandir. On ne se voyait pas souvent, à cause de mes voyages et mes déménagements, mais ca a été une constante dans ma vie. Je n’ai pas beaucoup vécu au Québec. Mais durant les dernières années, c'est toujours elle qui nous accueillait à Montréal chez elle, en famille. Elle racontait des histoires pour enfants à mon fils, avec Louise ; de l’autre pièce, je les entendais rire tous les trois ! Elle était présente durant le périple qui m’a amené à quitter le Québec, Go West Frenchie ! On a traversé le Canada ensemble, en voiture, avec Bernard et Chowny, un magnifique Colie. Un jour, on s’est arrêté le soir dans un camping et Monique fait sa Monique : elle arrange la table à picnic, sort les assiettes, prépare la bouffe et la présente bien sur la table. Elle avait même mis une jolie robe. Elle sort aussi la bouteille de vin, elle buvait à l’époque. Puis, elle prend la pause : le dos droit, petit doigt levé, verre à la main, fière de sa table, contente d’elle-même. Elle lève la jambe, la croise derrière l’autre et dignement, dépose…  le pied dans le bol à bouffe du chien. Et comme Monique savait rire d’elle-même, on en ri pendant des jours…. Merci Monique, pour tout.

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Bernard Labranche

Je suis Bernard , je suis un ami de Monique. Monique a été la grande et meilleure amie de ma vie. Notre amitié date de plus de 60 ans. Notre amitié, notre amour s’est développé au commencement de l’age adulte.  A cette époque avec Louise, et nos enfants, Stephane et Valéry, on faisait tout ensemble. On a vécu ensemble, voyagé, on a découvert la nourriture, le vin, la musique, les paradis artificiels, les restaurants, le camping et les plages aux Etats-Unis et au Mexique: on était en plein dans la vie, vivants et sans lendemain.  Francois Jobin est apparu. Il a eu une importance majeure dans la vie de Monique. Francois était d’avant-garde, a l’affut du nouveau. Il était bien connu et apprécié des artistes débutants. Que ce soit visuel, musical, de l’écriture, Francois connaissait les artistes nouveaux. Par lui Monique a rencontré les Dubois, Péloquin, Charlebois, Francoeur et autres. Et c’était pour nous tous la fête des “copains d’abord”.  Francois et Monique on été inséparable jusqu’a sa mort.  En ’74 notre monde a éclaté, un monde tissé serré qui se déchire. La douleur pour tous, douleur inexpliqué, inexplicable.  La vie nous a séparé.  Par la suite Monique a pris soin de Valéry. Elle lui a été une compagne a l’écoute, bienveillante, emphatique indispensable. Monique et moi on s’est perdu de vue pendant plusieurs années. On se retrouvait toujours. Ces dernières années nos vies apparentes se sont calmées. La vie intérieure jamais.  Toujours quand on se retrouvait, il était facile de faire contact, deux êtres qui se connaissaient bien et qui s’aimaient. Monique était une artiste qui a inventé sa vie, hors des conventions. Elle a pris des risques émotionnels pour créer sa vie. Ses outils comme créatrice étaient l’amour et l’amitié. Les artistes sont souvent hors du commun et Monique l’était. Sa vie a été riche en amitiés, en amour pour ses amis, une vie profonde pleine, intense par moment, une vie qui fait mal quelques fois. Sur la murale de Grand Théâtre de Québec, il y a gravé ces paroles de Péloquin que Monique aimait: “Vous n’êtes pas tannés de mourir, bande de cave. C’est assez.” Monique en a eu assez de mourir et elle est partie. Monique ma grande amie et partie. Je suis esseulé et je pleure.

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Bernard LaBranche

 In the end, just three things matter:              How well we have lived               How well we have loved   How well we have learned to let go             -Jack Kornfield, Buddha's Little Instruction Book

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